Vers accueil GVP

 

 Groupe

 Activités

 Aide

 Questions

 Autres Sites

 Nos Artistes

 | Autres thèmes | Question N°? | Votre Question

 

 

 

 Diagnostic

 Précèdente

 mark2_2.gif mark2_1.gif

 Suivante

 QUESTION 272

mark2_2.gif

La Pr peut-elle être confondue avec une algodystrophie ? Apres deux années de doute et actuellement sous cortisone 8mg/j et plaquenil 400 mg/jour, on me dit que suite à une sympathectomie thoracique en 1995 et 1996 j'aurais une algodystrophie ?

 

Mot exact


Résultats par page

Questions ordre numérique

green00_back.gif

Précèdente

Suivante

green00_next.gif 

 

 

mark2_1.gif

A première vue, il paraît difficile de confondre une algodystrophie (appelée aussi algodystrophie sympathique, ostéoporose algique post-traumatique, maladie de Südeck-Leriche) avec une polyarthrite.

Tout d’abord, l’algodystrophie est en principe limitée à un membre (par exemple syndrome épaule-main) bien que les mêmes phénomènes puissent s’installer ultérieurement à un autre membre, on admet en général à l’origine un trouble neurovégétatif dans le territoire intéressé. Une intervention sur le système sympathique (sympathectomie thoracique) pourrait avoir un caractère déclanchant. Il faudrait étudier les corrélations temporelles entre chacune des deux interventions et les phénomènes observés et ressentis.

Ensuite, les phénomènes observés différent. Dans l’algodystrophie, les vives douleurs, aggravées par la mobilisation, s’accompagnent rapidement de troubles vaso-moteurs. La peau, chaude au début, devient ensuite froide et cyanosée. Des troubles trophiques apparaissent : la peau s’amincit, le tissu sous-cutané, d’abord gonflé par l’oedème, subit un processus de fibrose et d’atrophie, des altérations des poils et des ongles apparaissent.

Enfin, l’image radiologique est différente. Dans le cas de l’algodystrophie, il apparaît assez rapidement une hyper transparence diffuse des os du poignet et de la main, avec un caractère moucheté assez caractéristique. Dans la polyarthrite au contraire, les altérations radiologiques sont en général plus tardives, avec des pincements des interlignes puis des petites érosions osseuses. La déminéralisation se limite aux régions juxta-articulaires.

La polyarthrite est d’autre part caractérisée par des manifestations essentiellement articulaires (épaississement de la synoviale, éventuellement épanchement) à localisation périphérique, avec une tendance à la symétrie, par un rythme nocturne-matinal des douleurs et par toute une série d’arguments hématologiques sérologiques et radiologiques.

 Votre témoignage

 

 

 | Accueil | Début Page |