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Nous avons bien reçu vos messages du
24 et du 25 octobre 2007 et les avons mis en parallèle avec votre demande du 27
mai 2007.
Dans notre première réponse (Voir réponse 588) nous avions suggéré de faire réaliser un test sanguin
plus spécifique de la polyarthrite rhumatoïde : ce test anti-CCP à 139
vient confirmer qu’il s’agit bien dans
votre cas d’une polyarthrite rhumatoïde et non pas d’arthralgies liées à
l’hépatite C. Par contre, nous ne savons pas s’il s’agit d’une polyarthrite
érosive, ou non-érosive.
Il n’y a donc pas de relation entre ces deux maladies, et nous ne voyons
pas de relation non plus avec l’affection neurologique récemment diagnostiquée.
Le problème thérapeutique ne peut être résolu que par les
spécialistes qui s’occupent de votre hépatite et de votre polyarthrite. Certes,
la Salazopyrine est contre-indiquée en cas d’insuffisance importante de la
fonction hépatique(ou bien sa dose doit être adaptée).
A notre avis, devant la sévérité de la
polyarthrite que vous décrivez, il n’est pas possible de renoncer à tous les
traitements de fond de la maladie articulaire, d’autant plus que votre hépatite
semble en rémission d’après les
renseignements que vous nous donnez. Le choix de la thérapeutique de fond de la
maladie articulaire, et son dosage, doivent être discutés entre le rhumatologue
et le spécialiste qui s’occupe des suites de votre hépatite.
Sachez que la cortisone
seule n’est qu’un traitement suspensif de la polyarthrite. A cette dose, elle
peut avoir des effets secondaires, ce qui justifie l’introduction d’un
traitement de fond. |