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Comme votre question de réfère à la question 12, nous en concluons que le traitement
dont vous parlez est un traitement dit
« biologique » comme par exemple l’Enbrel (Etanercept) qui était
alors à ses débuts en 2001, lorsque nous avions rédigé cette réponse.
Pour prescrire un tel traitement, il faut d’abord que
votre médecin ait pu avoir suffisamment d’arguments pour poser un diagnostic de
certitude de polyarthrite rhumatoïde. Les questions subsidiaires que vous nous
posez laissent planer un doute…Mais nous ne connaissons pas votre anamnèse, ni
votre status articulaire.
D’autre part, le diagnostic de certitude étant obtenu, il
est habituel, du moins dans notre pays, de réserver ces traitements biologiques
(onéreux et difficiles à manier) à des échecs de traitements de fond
classiques, tels que Méthotrexate, Sulfasylazine (Salazopyrine) et Léflunomide
(Arava). Mais nous ne connaissons justement pas les traitements que vous
avez reçus précédemment.
Dans ces conditions, il nous est impossible de vous
renseigner de façon précise sur l’efficacité d’un traitement biologique dans
votre cas particulier.
Sur le plan théorique seulement, vous trouverez des
renseignements sur les traitements biologiques en consultant les réponses 12, 92,
126, 308, 333, 453, 558.
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S’il
vous plait connaissez-vous le syndrome d’hyper IgD?
Que savez-vous?
JE VOUS REMERCIE POUR VOTRE REPONSE |
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Cette question purement théorique,
sans renseignements cliniques nous expliquant le pourquoi de cet examen, nous
met dans l’embarras.
Les initiales Ig
signifient Immuno-globulines, dont
on sait
qu’elles sont impliquées dans
les maladies à composante immunologique. Dans les examens habituels, on
s’intéresse aux IgA, aux IgG, aux IgM.
Les immuno-globulines D ( IgD ) sont beaucoup moins
connues. Il s’agit d’un isotype qui ne correspondrait qu’à 1% des protéines de
la membrane des B Lymphocytes immatures, et qu’on retrouve en très petites
quantités dans le sérum.
D’après les renseignements que nous avons pu retrouver,
il existerait trois situations qui seraient accompagnées d’une hyper IgD :
- La fièvre récurrente avec
hyper IgD : il s’agit d’une maladie héréditaire de type
inflammatoire, avec fièvres précédées de frissons, céphalées, adénopathies
cervicales et parfois diarrhées. On pourrait retrouver dans la famille des
antécédents de maladie périodique ou d’amylose.
- Le myélome avec
insuffisance rénale.
- Le syndrome d’hyper IgD
avec arthrites destructrices.
Nous avons trop peu de renseignements sur votre cas
particulier pour choisir entre ces
différentes possibilités.
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Je
viens de découvrir votre site et franchement je le trouve vraiment très bien
fait avec des explications très claires vraiment BRAVO !
J’ai une question sur le diagnostic.
Est-ce que si les CCP sont douteux à plusieurs reprises et des symptômes de
douleurs genoux pieds, mains, poignet, asthénie +++ et des IgD très élevées,
fièvre maxi 38°2, douleurs abdominales, ganglions cervicaux, peut on parler de
polyarthrite rhumatoïde?
JE VOUS REMERCIE DE VOTRE REPONSE ? |
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Nous voici de nouveau confrontés avec le problème
difficile du diagnostic de certitude
de la polyarthrite rhumatoïde débutante. Nous ne pouvons que répéter que le
diagnostic de cette maladie ne peut pas se résoudre avec des arguments tels que
les douleurs subjectives ou les seuls résultats de laboratoire.
Les constatations
objectives réalisées par un spécialiste en rhumatologie, lors d’un examen
précis de l’ensemble du système
articulaire (démonstration d’une synovite, d’un épanchement articulaire,
d’une ténosynovite ou de nodules rhumatoïdes) sont des arguments beaucoup plus
significatifs. Les examens radiologiques
(complétés éventuellement par une autre méthode d’imagerie) apporteront
également des arguments de poids.
Il appartient aux examens
de laboratoire de confirmer l’existence d’un syndrome inflammatoire (VS,
C-Réactive Protéine) ou d’apporter la confirmation par des examens plus
spécifiques (recherche du facteur rhumatoïde, recherche des anti-CCP). Mais,
dans ce domaine, des résultats douteux n’apportent rien.
Mais, à la fin de ce troisième message, vous nous
apportez des éléments cliniques qui ne « collent » pas avec le
diagnostic de polyarthrite rhumatoïde. Nous n’avons pas l’habitude de voir
dans une polyarthrite rhumatoïde débutante une fièvre élevée, des douleurs
abdominales et des ganglions cervicaux.
D’autant plus que (est-ce vraiment un hasard ?), voilà des IgD très
élevées…
En plus de l’avis
spécialisé du rhumatologue, un examen
complet de médecins interne s’impose. |
Votre
témoignage
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