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La pseudo-polyarthrite rhizomélique (ppr dans votre message)
concerne habituellement les patients âgés de 60 ans et plus. Vous trouverez des
renseignements détaillés sur cette affection en consultant les réponses 44, 71,
88, 353, 360, 535, 579, 612, 621 et 646.
Le diagnostic est souvent difficile. Comme vous pourrez
le voir dans la réponse 646, ce diagnostic peut être confirmé par l’efficacité
remarquable de la prednisone à petites doses, tandis que les fortes doses (vous
nous ne dites pas les doses reçues) peuvent faire errer le diagnostic, car
elles « effacent tout ».
Il est clair que les traitements prolongés de cortisone à
fortes doses ont des effets secondaires, tels que la survenue d’un diabète
éventuellement ou une ostéoporose. Par contre, l’algo-dystrophie, telle qu’on
l’observe dans les suites d’un traumatisme ou d’une affection neurologique, va
concerner par exemple une épaule et une main d’un côté, ou une hanche et un
pied d’un côté.
Il est difficile de faire un diagnostic rétrospectif avec
les éléments que vous nous donnez. Il serait surtout important de savoir si
cette ppr était liée à une artérite temporale.
A ma connaissance, il n’y a
pas de centres spécialisés dans la ppr. Il s’agit d’une maladie qui est
maintenant bien connue des rhumatologues. Les cas les plus difficiles sont pris
en charge dans les services de rhumatologie des CHU et bien entendu dans les
services parisiens, par exemple de Cochin ou de Lariboisière. |